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Information aux importateurs et aux transitaires

 !! Les conditions phytosanitaires requises pour l’importation de végétaux à la Réunion ont changé. Elles sont désormais définies par l’arrêté préfectoral n°2011/1479 du 30 septembre 2011. La liste des végétaux soumis à contrôle en PEC figure à l’annexe V dudit arrêté !!

Un certain nombre de produits ne sont ainsi plus soumis à contrôle en Point d’entrée communautaire (PEC), parmi lesquels :

* les grains secs, y compris le riz et les pois du cap
* les supports de culture (sauf les fibres de coco et les écorces, qui restent soumis à contrôle)
* les salades (frisées, laitues, mâche)
* les fleurs et feuilles séchées (sauf pour les ravenales et autres Musacées, qui restent soumis à contrôle)
* les champignons
* les épices, ...

A contrario, les conditions requises pour certains végétaux deviennent plus contraignantes. C’est notamment le cas des fruits rouges et des pommes de terre.

Date Domaine Marchandises Description
21/07/2014 phyto Tous végétaux huit pays tiers considérés à risque : Bangladesh, Cambodge, Ghana, Kenya, Ouganda, Pakistan, République Dominicaine et Sri Lanka
07/10/2011 phyto Tous végétaux importante modification de la réglementation : arrêté préfectoral n°2011-1479 du 30 septembre 2011
17/05/2011 phyto Solanacées importation interdite à la Réunion, à l’exception des semences et tubercules
22/04/2011 véto produits de la pêche de Namibie nouveau certificat avec filigrane
21/04/2011 véto produits de la pêche fourniture des certificats de capture pour les produits de la pêche soumis à analyses
18/04/2011 phyto tous végétaux les contrôles phytosanitaires à l’importations sont réalisés en PEC
03/2001 véto produits japonais recherches de contaminants radionucléïdes / contrôles bloquants

Introduction de végétaux frais à La Réunion : Cas particulier des organismes de recherche

Pour protéger le territoire de la Réunion de l’introduction d’organismes nuisibles préjudiciables à l’agriculture, les introductions de végétaux frais sont interdites dans les bagages des passagers aériens ou maritimes par arrêté préfectoral.

Considérant que cette disposition entrave les travaux menés à des fins d’essais menés par les organismes de recherche, un assouplissement de cette interdiction a été adopté tout en conservant un haut niveau de sécurité sanitaire (lettre officielle d’autorisation au préalable, lieu d’arrivée agréé, contrôle à l’arrivée par un agent habilité et suivi encadré).